19 Mai 2012, Samedi

Jim Zeller Band

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Né au Québec à Sainte-Agathe-des-Monts, Jim Zeller commence à jouer de l'harmonica à l'âge de douze ans.

À la fin des années soixante-dix, il se joint pour la première fois à un groupe de musique professionnel, Shaky Al Blues Band avec lequel il se produit en tournée pour les deux prochaines années. Durant cette même période, il accompagne à l'harmonica des légendes du blues comme B.B.King, Muddy Waters, John Lee Hooker, J.T.Hotto, Willie Dixon, James Cotton, Albert Collins et Frank Marino. C'est à cette époque qu'il rencontre Alan Gerber avec qui il fonde le duo bien connu Gerber-Zeller. Leur popularité, tant au Québec qu'à New York, leur permet de se produire avec des artistes renommés tels Loggins and Messina et Bob Dylan. Le son unique que Jim réussi à créer avec son harmonica le hisse rapidement au niveau de phénomène sur la scène musicale, engendrant ainsi une forte sollicitation de la part de nombreux musiciens. On peut l'entendre sur les albums de Charlebois, Forestier, Higelin, et Diane Dufresne, pour n'en nommer que quelque uns.
Jim collabore ensuite avec Michel Pagliaro. Il co-écrit avec lui des chansons que l'on retrouve sur les albums 'Time Race', 'Bamboo', 'Aujourd'hui' et 'Rock and Roll'. On les retrouve ensemble sur scène au théâtre Outremont, au théâtre Saint-Denis, à la Place des Nations, sur les plaines d'Abraham à Québec ainsi qu'à Bain-Douche à Paris.
Après ses premières représentations en France, à Paris et à Angoulême, les critiques le qualifient de 'tornade sur Scène'. Il joue également avec Talking Heads, Material, Pete Townsend et Brian Eno dans des salles plus intimes telles The Savoy, The Ritz, et Peppernint Lounge. Entre temps, dans la ville de New York, il forme deux groupes rock Manster et The Bank.
De 1980 à 1983, Jim s'occupe de la promotion de ses groupes à New York. En 1984, il revient à Montréal où il se joint à Charlebois ainsi qu'à d'autres musiciens pour l'ouverture de nombreux festivals québécois.
Il joue également avec April Wine au Forum de Montréal et avec Jacques Higelin au Spectrum. Cette même année, il initie son auditoire à un nouveau style de musique, le psychobilly, principalement du rock n'roll avec un soupçon de punk, rockabilly, blues et même de rap.

En juillet 1985, il est invité à participer au 12ème festival mondial de la jeunesse à Moscou, cet évènement reçoit des représentants provenant de cent cinquante pays. C'est en 1987 qu'il commence à travailler avec le guitariste Rick Varn sous le nom d' Icarus, ce qui donne lieu aux disques 'Stone Fox Chase', 'In Zaïre et 'Pepino's Back' sous l'étiquette Unidisc. En 1992, Jim se distingue sur l'album 'Tue-moi' de Dan Bigras ainsi que sur le premier album du groupe Dede Trake.
En janvier 1993, c'est la première du film Locomotive Blues; documentaire de
trente minutes qui retrace la carrière de Jim Zeller. En avril de la même année, en hommage à Jim et à ses huit ans de participation à Session Blues, les organisateurs l'incite à se produire sur scène au Spectrum de Montréal.
De 1995 à 1996, après avoir joué sur scène avec Léo Ferré au festival Paroles et Musique à Saint Étienne en France, Jim revient chez lui pour terminer son album 'Fire to the Wire' inspiré de sa tournée en Jamaïque. Les spectacles qui suivirent mettent en valeur ses vivifiantes interprétations combinant le blues, le reggae et le rock. On remarque toujours le son unique de Zeller; même si il ne manque pas d`épater les foules avec la fureur de ses solos d`harmonica. Pendant les deux années qui suivent, il présente sa tournée 'Fire to the Wire' au Maroc, en Espagne, en France et en Jamaïque. Toujours fidèle au public de chez lui, il parvient tout de même à donner plus d'une centaine de spectacles à travers le Québec durant cette même période.

Les années 2000 et 2001 furent très prolifiques pour Jim. Son association avec Jean Millaire donne naissance à quelque unes des meilleures compositions de Jim, lesquelles feront partie de son nouvel album. Il retourne également au Japon pour une série de spectacles à Sapporo et à Tokyo. Accompagné de musiciens japonais, son style particulier de blues psychobilly fut très bien reçu; il a même obtenu le surnom de 'Godzeller'.
Le travail de Jim se poursuit avec quatre petites tournées incluant des festivals à Bordeaux, MIDEM à Cannes et le club Utopia à Paris. Ses incursions en France remportent toujours un grand succès ce qui lui permet d'y accroître constamment sa popularité.L'année 2003 marque le retour en force du guitariste de Chicago Joe Jammer qui se met immédiatement au travail avec Jim en duo et aussi en groupe.
Le 6 janvier 2002, la vie de Jim Zeller a été transformée avec la naissance de sa fille Melody Zeller qu'il a eue avec sa conjointe Donna. Malgré tout, Zeller persiste en poursuivant les tournées, incluant les festivals et aussi la composition de plusieurs chansons avec son complice, le guitariste Jean Millaire. Une performance historique devant 100 000 fans à Woodstock en Beauce démontre toute la fouge de Jim cet été-là. À l'automne 2003, c'est le début de l'enregistrement du nouveau CD " Cut to the Chase ". Après un an de développement et de raffinement de ses 11 pièces originales, le 7 décembre 2004, Jim lance officiellement ce CD monumental. Reçu par des louanges et une forte programmation radiophonique, 2005 promet ! À suivre.

source : site Web de Jim Zeller

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