Dans la foulée de la parution de Five, cinquième album du bluesman montréalais Steve Rowe, l’habile guitariste et son groupe se produisaient au dernier Festival International de Jazz de Montréal. Dans le salon feutré de l’Hôtel Hyatt, les amateurs de blues et vacanciers en visite dans la métropole pouvaient admirer le plaisir évident qui se lisait sur le visage des musiciens, se laisser gagner par les solos de guitare toujours si justes et inspirés de Rowe, et prêter une oreille au dialogue enflammé entre les instruments. Steve Rowe a un son, une vision, un projet. Il a les pieds ancrés dans la tradition blues, et dit avoir été marqué par les guitaristes anglais des années 60 tels Eric Clapton, Mick Taylor, John Mayall et aussi quelques bluesmen américains: Paul Butterfield et Mike Bloomfield. Les grands solistes lui ont donné l’envie d’en devenir un à son tour. Mission accomplie; il faut le voir laisser parler sa guitare, beaucoup plus bavarde que lui d’ailleurs! Rowe roule sa bosse dans le petit microcosme du blues depuis un bon 25 ans. Il a aujourd’hui cinq albums à son actif, un petit label fondé pour produire et lancer ses gravés et une bonne cote d’amour du public et d’estime des critiques. (Marie Hélène Poitras, SOCAN Paroles & Musique, 2008)
Le guitariste, chanteur et bluesman montréalais Steve Rowe son cinquième album intitulé Five. C’est un album tout en blues, frôlant la perfection, tellement il est bon et incontestable au niveau de sa qualité, sa musicalité et son originalité. Steve Rowe grimpe les échelons avec cet album absolument stupéfiant. Rares sont les albums de blues détenant un tel calibre d’écriture et si peu de redondance, pour ne pas dire aucune. Seulement trois pièces sont instrumentales, dont la dernière: La Vie en Blues. Celle-ci est comme l’apothéose de cet opus. La guitare de Rowe nous transporte, remplie de sensualité; elle vient nous chercher intérieurement, on la ressent. Ce qui confirme bien la réputation de ce guitariste aux doigts magiques. Five est l’un des meilleurs album blues québécois. Un disque cinq étoiles. (Patricia Clavel, Le Net Blues Magazine, 2008)
Son immense talent de guitariste et sa polyvalence lui ont conféré une place importante parmi les guitaristes qui sillonnent les scènes du Québec. Avec une carrière qui s’étend maintenant sur plus de 25 ans, un blues qu’il partage avec beaucoup d’émotions et une rare intensité, un jeu de guitare présentant certaines affinités avec celui des guitaristes de blues rock britannique des années 1960, Steve Rowe se laisse d’abord et avant tout envahir par le plaisir de jouer! (Le Festival de Jazz de Montreal, 2008)
Son immense talent de guitariste et sa polyvalence lui ont conféré une place importante parmi les guitaristes qui sillonnent les scènes du Québec. Avec une carrière qui s’étend maintenant sur plus de 25 ans, un blues qu’il partage avec beaucoup d’émotions et une rare intensité, un jeu de guitare présentant certaines affinités avec celui des guitaristes de blues rock britannique des années 1960, Steve Rowe se laisse d’abord et avant tout envahir par le plaisir de jouer! (Le Festival de Jazz de Montreal, 2008)
Les attentes seront comblées avec ce nouvel album intitulé FIVE. Steve Rowe en étroite complicité d’écriture avec le bassiste chanteur Alec McElcheran nous propose 15 titres entièrement originaux. Le batteur d’Offenbach, Bob Harrisson et son neveu Sam, assurent le côté rythmique, rehaussé des gammes blues du pianiste Peter Mika. Le son Steve Rowe y est et ses interprétations musicales atteignent un nouveau sommet, voir international… Certains solos de guitare me font pensé au regretté Luther Allison. L’album FIVE est simplement exquis, courrez vous le procurer. (Rejean Nadon, Magazine Le Net Blues, June 2008)